PAUILLAC CHATEAU LATOUR - 2004
Rouge sombre, intense, pourpre. Nez fin, fruité, mûr, sentant la cerise, le cassis et la fumée. Très belle entrée en bouche juteuse, grasse et ample, se développant sur un toucher fin. Milieu de bouche riche, gras. Le vin fait vraiment la différence dans la seconde partie du palais. Il prend alors une belle puissance, sans aucune dureté tanique.
VINS BORDEAUX, BORDEAUX, PAUILLAC, ROUGE, PREMIER CRU, Note Parker : 95/100, PAUILLAC CH. LATOUR, 2004
acheter vins : caviste & négociant - vente en ligne paiement sécurisé - achat internet au meilleur prix
BORDEAUX - PAUILLAC - ROUGE - PREMIER CRU - Note Parker : 95/100
Noté 18.5 en 2006-04 en barrique au château Rouge sombre, intense, pourpre. Nez fin, fruité, mûr, sentant la cerise, le cassis et la fumée. Très belle entrée en bouche juteuse, grasse et ample, se développant sur un toucher fin. Milieu de bouche riche, gras. Le vin fait vraiment la différence dans la seconde partie du palais. Il prend alors une belle puissance, sans aucune dureté tanique. Longueur remarquable. En primeur, je notais ce vin comme le meilleur du millésime. Aujourd hui, je pense que Margaux l a rattrapé et même dépassé dans certaines dégustations. Il sera intéressant de regoûter ces deux vins du millésime en bouteille. Par trois fois, au cours de l élevage, ce 2004 a obtenu des notes supérieures à 18. Le vin se distingue par un mélange de puissance et de raffinement. C est surtout en seconde partie de bouche qu il suscite une forte émotion. Il développe une puissance aromatique remarquable en évitant le piège des tanins rigides. Très grande longueur. Un must qui, dans les prochains mois, devrait s affirmer comme supérieur à l excellent 2002. Noté 18,25 - 18,5 en 2005-11 en barrique au château Rouge sombre. Intense. Belle. Net. Intense. Fin. Fruité. Frais. Complexe. La crème plus la fraîcheur. Zeste d orange. Superbe entrée en bouche moelleuse et très, très fruitée. Ce vin très pur, très propre, noble, se développe ample et juteux avec un milieu de bouche riche. Et c est le seul. Dense et serré après le milieu de bouche, il s achève sur un grain fin et très aromatique. C est du grand vin. Noté 18 en 2005-06 en barrique au château Vin très coloré. Net. Intensité moyenne. Discret. Fruité. Cassis. Myrtille. Vanille. Pareil. Très pur. Très frais. Mûr. Fin et assez complexe. Le moelleux saisit le palais dès l entrée en bouche. Le vin se développe concentré, puissant et pulpeux. Très, très savoureux et minutieux dans sa texture. Il prend son temps en milieu de bouche et avance lentement vers une finale juteuse, puissante et toujours très, très moelleuse. C est du grand vin ! Bravo. Noté 18 en 2005-04 en barrique au château Voici pour moi le meilleur vin du millésime. Il ressemble au 2002, la maturité en plus, l acidité en moins, avec des IPT légèrement supérieurs aussi (70 en 2004 contre 62 en 2002). La couleur est très belle. Le nez est encore discret, mais il est riche de fruit. Le plus extraordinaire est la qualité de la pulpe en bouche. Le vin possède une dimension incroyablement aérienne, alors qu en même temps il est très tanique. Il représente une leçon de chose pour l expression du cabernet sauvignon. Grande finale subtile, puissante, au grain tanique minutieux et noble. Source : J. M. QUARIN Le millésime 2004 a annoncé le retour d’un vin très classique avec un style puissant, frais, vif et composé d’une structure précise et solide. Le fruit, très concentré et retenu par une chair imposante, montre déjà une grande pureté et une énergie d’un niveau rare. La finale est longue et très soyeuse, supportée par un tanin très fondu. L’équilibre chimique du vin est également impressionnant. Il montre un potentiel tannique supérieur à celui du millésime 2000 et une bonne acidité qui participe à l’équilibre et à la fraîcheur. Qualité : Grande année Apogée : Château Latour : à boire à partir de 2016 Mise en bouteille : juillet 2006 Cépages : 75 % de Cabernet Sauvignon ; 20 % de Merlot ; 4 % de Cabernet Franc ; 1 % de Petit Verdot. Source : Chateau Latour. A boire : 2012-2037 selon R.Parker